Selon Les Echos, Orange penserait sérieusement à racheter Bouygues Telecom et Free Mobile pourrait de nouveau récupérer l’intégralité du réseau Bouygues Telecom.

Toujours selon le journal, Orange aurait entamé des discussions sérieuses avec Bouygues Telecom afin de racheter ses abonnés. C’est Martin Bouygues qui aurait approché Stéphane Richard afin de lui faire part de cette possibilité bien que Orange soit en position dominante sur le marché et que de nombreux analystes aient mis à l’écart cette possibilité du fait du risque anticoncurrentiel.

Si Xavier Niel avait proposé au plus 5 milliards d’euros afin de racheter Bouygues Telecom, Martin Bouygues n’aurait pas été satisfait de l’offre et se pencherait donc sur le seul choix restant, à savoir Orange . Mais si Martin Bouygues voulait en tirer 8 milliards, Orange aurait fait une offre aux alentours de 6 milliards d’euros. L’avantage pour Bouygues dans cette possibilité serait situé au niveau d’un paiement en action, permettant à Martin Bouygues d’obtenir près de 10% du Capital de l’opérateur.

Pour la partie réseau, l’offre faite à Free tiendrait toujours et selon les mêmes conditions que lors de la phase de vente de SFR , à savoir 1.8 milliards d’euros. L’autorité de la concurrence serait alors plus souple pour valider le rachat de Bouygues Telecom par Orange mais rien n’est moins sûre cependant, même si Bouygues Telecom à fusionner !" href="http://www.freeiphone.fr/montebourg-invite-bouygues-telecom-fusionner/" target="_blank">Arnaud Montebourg semble vouloir pousser Martin Bouygues à vendre sa filiale Telecom pour que le marché mobile en France revienne à 3 opérateurs mobiles.

Lorsque l’on constate les derniers recrutements de Free Mobile, écrasant la concurrence avec 80% de recrutements sur le premier trimestre 2014, si l’opérateur hérite d’un réseau mobile lui permettant une couverture totale du territoire et des fréquences 1800 Mhz permettant de délivrer un signal 4G sur près de 70% de la population, le dernier entrant pourrait continuer à recruter bien plus encore, à un rythme soutenu.

Source : Les Échos