Vent de panique autour de Free Mobile et plus précisément la couverture réseau de Free Mobile sur Paris après un désaccord entre la Mairie de Paris et les opérateurs mobiles concernant une charte signée en 2003, au sujet de l’exposition aux ondes des antennes pour la téléphonie mobile. Voilà pourquoi Free Mobile ne risque rien…

Tout d’abord, précisons bien que cette polémique ne concerne pas uniquement Free Mobile. Tous les opérateurs mobiles le sont.

Si la Mairie de Paris s’oppose aux opérateurs mobiles aujourd’hui, c’est parce que la révision de la charte n’aboutit pas sur un accord commun. Et la Mairie, à juste titre, alarme les opérateurs mobiles sur l’exposition aux ondes mobiles. D’un seuil moyen de 2 volts par mètre, la Mairie souhaite descendre à 1.5.

Pour les opérateurs, respecter cette charte signifie un accès facilité aux toits des bâtiments publics, autant dire, le Graal pour une couverture réseau efficace et moins coûteuse.

Certes, ce contre-temps pourrait ralentir le déploiement des antennes de Free Mobile sur la capitale.

Mais d’une part, Free Mobile peut continuer son développement sur le reste du territoire Français et si Paris est une ville peuplée, il existe d’autres villes permettant à Free Mobile d’atteindre les 27% de la population pour lancer ses offres.

D’ailleurs, Free Mobile a peut-être déjà atteint ce palier au moment où vous lisez ces lignes.

De plus, Free compte bien utiliser des femtocells dans les Freebox pour augmenter la couverture de son réseau.

N’oubliez pas non plus que Free Mobile a signé un accord avec Orange pour une itinérance 3G. Free Mobile est donc assuré de couvrir Paris dans son intégralité au moment du lancement de ses forfaits mobiles.

La Mairie de Paris indique également qu’elle compte faire des propositions au Conseil de Paris pour « fixer un seuil individuel a chaque opérateur » et donc prendre en considération la situation au cas par cas. Free Mobile pourrait alors se retrouver avantagé face à ses concurrents, étant donné la prise en compte de la jeunesse et donc la fragilité de l’opérateur.

Enfin, qui pourrait croire un instant que Paris demanderait le retrait des antennes mobiles des opérateurs ? Cela ne tient pas debout.

En revanche, le réseau 4G en France pourrait accuser du retard si les négociations n’avancent pas… ce dont on peut fortement douter. Reste à espérer que les opérateurs mobiles seront en capacité de diminuer le seuil d’ondes par mètre… pour le bien de tous !