Stéphane Richard, le PDG d’ Orange , a annoncé en juin dernier qu’il étudierait la possibilité de baisser la numération de 30% des hauts dirigeants de l’entreprise.

Le gouvernement s’intéresse aux rémunérations des dirigeants d’entreprises dans lesquelles l’Etat participe. Il souhaite limiter celles-ci. Stéphane Richard a donc étudié ce sujet pour le groupe France Telecom et s’est prononcé pour un étude au cas par cas, en prenant en compte la situation de l’entreprise au lieu d’appliquer une baisse générale.

Depuis, on n’a plus de nouvelles de cette baisse des salaires mais un discours d’entreprise qui embauche sans licenciement ni plan de départ, contrairement à ses petits camarades du secteur.

Ce qu’on oublie de préciser dans cette histoire, c’est que le groupe France Telecom compte de nombreux salariés qui vont partir en retraite chaque année. La moyenne d’âge des salariés est de 48 ans. Et sur ce point, on peut annoncer 4000 postes quand on en perd 9000.

Une baisse globale des effectifs est donc à prévoir, ce qui pourrait permettre dans un second temps cette application de la baisse de rémunération afin de se conformer à la demande de l’État.

Stéphane Richard avait alors commenté : « On ne peut pas déplacer plusieurs milliards d’euros de valeur dans un secteur d’activité comme le nôtre sans qu’il y ait de impacts assez lourds sur les entreprises ».