Le ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, Eric Besson, demande à l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) un rapport sur la couverture du réseau Free Mobile avec des résultats pour le 29 février. L’objectif est de “vérifier la couverture effective” du nouvel entrant. Il souhaite obtenir les résultats directement et rapidement, sans passer par l’ARCEP.  

L’audit de l’ARCEP ne suffit pas !

L’audit demandé par le ministre est donc effectué en parallèle de celui en cours mené par l’ARCEP. L’ARCEP a en effet annoncé qu’elle rendrait compte des résultats début mars concernant la couverture du réseau Free Mobile.

Quant à l’ANFR, elle doit rendre « la liste des stations effectivement constatées en service » c’est à dire « paramétrées pour accueillir concrètement des communications ».

Elle devra également fournir la liste des antennes permettant « un accès effectif au service téléphonique » et celles « donnant un accès effectif à un service haut débit ».

Si le réseau Free Mobile doit couvrir au minimum 27% de la population afin de respecter ses engagements pour la licence mobile, c’et aussi l’ouverture du droit à l’itinérance sur le réseau d’un autre opérateur, en l’occurrence  Orange , dont ce dernier affirme que 97% du trafic de Free passe par son réseau.

Ce trafic paraissant particulièrement élevé, les mesures sur le terrain de l’Arcep et de l’ANFR viendront répondre aux constatations d’ Orange positivement ou négativement.

L’ARCEP est critiquée pour avoir une attitude bienveillante envers Free Mobile. L’ANFR disposant de moyens techniques autrement plus évolués que l’Arcep, les mesures seront plus précises, notamment grâce à des listes établies des stations Free Mobile en production avec les services qu’elles peuvent fournir…ou pas…

Nous en saurons plus le 29 février…

source : La Tribune

[adfever type=”product” value=”20423973″]