Free Mobile se retrouve une nouvelle fois confronté à l’opposition d’un groupe de parents d’élèves, dans le XIIIème arrondissement de Paris.

Alors que Free Mobile tente de déployer son réseau mobile sur Paris, la Mairie du XIIIème arrondissement est sollicitée pour intervenir contre la pose de 3 antennes relais sur un immeuble au 30 rue Nationale. Celles-ci seraient trop proches du groupe scolaire 31-37-40 Château des Rentiers dont l’estimation évoque une proximité de 10 mètres.

Le groupe d’opposants argumente sa demande en conséquence : “Des centaines d’enfants seront exposés aux ondes émises par ces antennes, au minimum 8 heures par jour, 4 jours et demi par semaine, plusieurs années durant.” Par ailleurs, même si aucune étude n’a réellement prouvé la nocivité de l’exposition aux ondes de téléphonie mobile, il n’est pas ici question du principe de protection dans un premier temps mais d’exemple probables : “perturbation du sommeil, altération des capacités cognitives, augmentation de la pression artérielle, perturbation du système immunitaire, rupture des brins d’ADN, augmentation des risques de tumeurs…“. Le principe de précaution est finalement utilisé en fin de pétition, seul argument aujourd’hui qui peut entrer en ligne de compte pour une interdiction.

La pétition s’appuie notamment sur la charte signée entre la Mairie de Paris et les opérateurs. Si le Conseil d’Europe demande à ce qu’une réglementation soit mise en place et n’excède pas 0,6 V/m, elle serait d’un maximum de 7 V/m dans cette charte et donc jugée trop élevée par les opposants. Rappelons au passage que cette charte ne concerne pas uniquement Free Mobile et que ce dernier ne peut être critiqué sur cet argument sans mesures en conditions réelles.

La pétition regroupe des parents d’élèves, l’associations FCPE 31-37-40 Château des Rentiers ainsi que des enseignants et riverains et vise à demande le retrait immédiat de l’autorisation de cette installation.

Le chemin de Free Mobile concernant le déploiement de son réseau mobile est une nouvelle fois semé d’embuches…

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